Isabelle Arnulf

« Mon rêve (réalisable !) pour les années à venir, ce serait que nous ayons une molécule à tester pour ralentir l’arrivée de la maladie de Parkinson chez nos patients qui souffrent du trouble comportemental en sommeil paradoxal, ces cauchemars agités qui résultent de la perte du verrou qui empêche normalement nos mouvements pendant le sommeil. Ce comportement apparait 5 à 7 ans avant l’apparition des symptômes de la maladie de Parkinson : beaucoup de cellules nerveuses sont encore très saines. C’est la population idéale pour savoir si une intervention – médicament ou simplement un changement de mode de vie – peut protéger contre la dégénérescence du cerveau. »

► Découvrir le projet de recherche d’Isabelle Arnulf sur les troubles du sommeil financé par la FRC

Isabelle Arnulf

Lauréate de l’AP FRC 2016 sur le sommeil

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Moi Mon Cerveau