Financer la recherche sur le cerveau - Fédération pour la Recherche sur le Cerveau (FRC)

Financer la recherche sur le cerveau

La Fédération pour la Recherche sur le Cerveau rassemble celles et ceux qui s’engagent à faire avancer la connaissance sur le fonctionnement du cerveau humain et guérir ses dysfonctionnements.

 

Sa mission principale : Financer la Recherche

Grâce à vos dons, grâce à ses partenaires et mécènes, grâce à la mobilisation de tous, la Fédération pour la Recherche sur le Cerveau finance des projets de recherche dans trois directions :

 

Connaître et comprendre le cerveau

Il s’agit là de recherche fondamentale, translationnelle et/ou clinique, dont la caractéristique est d’être transversale et doit permettre d’enrichir le socle de connaissances sur le cerveau.

Pour agir dans cette direction, chaque année, la FRC lance un appel à projets auprès de tous les laboratoires,  chercheurs et cliniciens, en ciblant une thématique particulière.

  • Thématique 2014 : Les troubles du comportement
  • Thématique 2015 : Cerveau et inflammation
  • Thématique 2016 : Sommeil et/ou rythmes circadiens
  • Thématique 2017 : Développement et vieillissement: genèse et disparition des neurones
  • Thématique 2018 : Plasticité cérébrale
  • Thématique 2019 : Le cerveau agressé par son environnement
  • Thématique 2020 : Le cerveau protégé de/par son environnement

Philippe Kahane, Président du conseil scientifique de la Fédération pour la Recherche sur le Cerveau de 2014 à 2017, parle du financement de la recherche par la FRC :

 

La FRC est fière de pouvoir accorder 80 000 € à chaque projet et, aujourd’hui, les équipes de recherche travaillent sur des sujets tels que les effets de l’alimentation sur le cerveau, les conséquences d’une neuroinflammation ou les gènes de vulnérabilité au stress, qui concernent simultanément plusieurs des pathologies neurologiques et psychiatriques contre lesquelles la FRC lutte.

Les travaux des chercheurs font l’objet d’un suivi rigoureux. Chaque équipe bénéficiaire d’un financement de la FRC doit justifier de l’utilisation des fonds. 24 mois après la réception de leur financement, les équipes doivent transmettre à la FRC un rapport financier attestant de la bonne utilisation des fonds, ainsi qu’un rapport scientifique faisant état de l’avancée de leurs travaux de recherche. Un rapport scientifique intermédiaire est aussi demandé à mi-projet pour suivre son bon déroulement.

 

Prévenir, réparer, guérir les dysfonctionnements

Depuis sa création, la FRC a soutenu les efforts de recherche engagés par ses associations membres, sur leur propre pathologie. Que ce soit en recherche fondamentale, translationnelle et/ou clinique, la spécificité de ces financements concernaient une pathologie en particulier. Les projets sur lesquels la FRC est intervenue en co-financement étaient sélectionnés par les Conseils Scientifiques des associations, spécialistes du domaine.
Les montants accordés allaient de 30 000 € à 50 000 € en fonction des années, et faisaient l’objet de conventions tripartites : association membre + institut de recherche + FRC.
Ainsi, par exemple, la FRC a co-financé avec France Parkinson un projet portant sur l’identification et la validation de nouveaux gènes responsables de la maladie de Parkinson au sein de l’équipe du Pr Alexis Brice à l’ICM à Paris.

Depuis 2019, les associations membres ont choisis de soutenir ensemble une thématique commune à toutes les pathologies du cerveau, lancée par la FRC par le biais de son appel à projets annuel. Le sujet de cet appel à projet concerne l’impact de notre environnement sur le cerveau. L’ambition de la FRC de 2019 à 2021 est donc de soutenir fortement et avec ses associations membres cet appel à projets « Le cerveau dans son environnement ». La mutualisation des financements sur cette thématique transversale va permettre d’augmenter l’impact de la recherche sur le cerveau.
Par exemple, l’association France Parkinson a soutenu un projet portant sur les effets des pesticides sur notre cerveau. Il permettra à la fois de connaitre les réels effets des pesticides présents dans l’alimentation sur le développement du cerveau, mais aussi les effets sur les cellules gliales qui peuvent être impliquées dans de nombreuses maladies du cerveau.

Les travaux des chercheurs font l’objet d’un suivi rigoureux. Comme précisé précédemment, toute équipe bénéficiaire d’un financement de la FRC doit justifier de l’utilisation des fonds en transmettant à la FRC un rapport financier et scientifique.

 

Technologie et innovation

Parce que la recherche sur le cerveau s’appuie en grande partie sur des plateformes technologiques et notamment du gros matériel de pointe de type scanners, IRM, microscopes bi-photonique…, la FRC a inclut cet axe de financement dans sa stratégie de soutien à la recherche. Grâce aux fonds collectés par l’opération du Rotary-Espoir en Tête, la FRC lance tous les ans « l’appel d’offres exceptionnel Rotary-Espoir en Tête » portant sur de l’acquisition de gros matériel pour les unités de recherche.

73 matériels de pointe ont déjà été achetés par les centres de recherche d’excellence. Les sommes allouées sont de plus de 12.5 millions d’euros depuis 2005.
Les montants accordés vont de 80 000 € à 200 000 € par matériel et consistent en des microscopes, scanners, IRM et autres appareils d’imagerie, matériel informatique (cluster de calcul), plateformes de comportement, séquenceurs, automate de congélation…

Ces matériels équipent les principaux centres de recherche sur le cerveau partout en France, tels : l’Institut de Neurobiologie de la Méditerranée à Marseille, le GIP Cyceron à Caen, l’Université Paris Descartes, l’Institut de Génomique Fonctionnelle de Montpellier, le groupe d’Imagerie Neuro-fonctionnelle de l’Université de Bordeaux, l’Ecole Normale Supérieure à Paris, l’Université Paul Sabatier à Toulouse, l’Institut des Neurosciences de Montpellier, l’Institut des Neurosciences de Grenoble, l’Université de Lorraine, le CHRU de Tours, la Faculté de Médecine de Nantes, l’Institut Pasteur de Lille, l’Institut de la Vision à Paris, l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, l’Université d’Aix-Marseille, l’École Supérieure de Physique-Chimie à Paris, l’Université Claude Bernard à Lyon, le Collège de France à Paris, l’Institut de Biologie du Développement de Marseille…
En 2018, par exemple, l’Institut des Neurosciences de Montpellier a reçu un financement de 106 610 € pour l’acquisition d’un vidéomicroscope destiné à visualiser les interactions entre les neurones et les autres cellules afin d’obtenir des informations sur la dynamique des mécanismes à l’origine de la mort neuronale et des processus mis en oeuvre lors de la régénération des neurones.

 

Vidéo microscope installé à l’Institut des Neurosciences de Montpellier

 

 

 

 

 

Espoir en tête

 

La recherche fondamentale

C’est la recherche orientée vers les domaines fondamentaux d’une discipline. Elle regroupe les travaux de recherche scientifique n’ayant pas de finalité économique déterminée au moment des travaux. Pour autant, cette approche est essentielle : elle permet de connaître et de comprendre le fonctionnement des systèmes de l’organisme.

Connaitre et Comprendre le cerveau

Observation de culture cellulaire.

Inserm / Latron, Patrice

La recherche clinique

L’être humain est au cœur de cette approche encore trop peu répandue. Malade ou en bonne santé, le sujet participe à des protocoles pour améliorer la connaissance d’une pathologie ou d’une thérapeutique.

Prévenir, réparer, guérir les dysfonctionnements

Inserm / Guênet, François

 

La recherche translationnelle

C’est le lien essentiel entre la recherche fondamentale et la recherche clinique. Elle permet aux patients de bénéficier plus rapidement des innovations diagnostiques et thérapeutiques.

Technologie et innovation

Imagerie en temps réel du développement de cellules neuronales vivantes en culture.

Inserm / Latron, Patrice

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